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  1991-2004

A partir de 1991, à l’instar d’autres en Afrique, la Mauritanie s’engage dans un processus de démocratisation. Une constitution est approuvée par referendum le 12 juillet 1991. Les premières élections présidentielles, tenues le 24 janvier 1992 donnent la victoire à Maaouya Ould Sid ‘Ahmed Taya avec plus de 62% des suffrages, après une campagne électorale active et animée. Le principal candidat de l’opposition, Ahmed Ould Daddah crie à la fraude mais des observateurs confirment la régularité du scrutin. Son parti, l’UDF- ère nouvelle appelle au boycott des élections législatives suivantes.

Le processus démocratique est renforcé par l'élection de soixante dix-neuf députés et cinquante-six sénateurs donnant une écrasante majorité au PRDS. Le 18 avril le CMSN est dissout et Sidi Mohamed Ould Boubacar est nommé Premier ministre. Désormais le pays s’engage dans une relative stabilité. Les relations avec la France tendent vers la normalisation avec la visite officielle du Président Taya dans ce pays à partir du 13 décembre 1993. Les reformes entreprises et l’appui de plus en plus ferme de la Banque mondiale et du Fonds monétaire redonnent à l’économie plus de souffle. Cette expansion touche les secteurs de l’hydraulique, l’énergie, les routes, les télécommunications… Cette restructuration de l’économie, qu’accompagne une dévaluation de l’Ouguiyas comporte des effets sur les classes populaires. Le 22 janvier 1995, la hausse des prix de pain provoque quelques troubles à Nouakchott. La situation est cependant vite maîtrisée et le Gouvernement multiplie les mesures de surveillance du marché. En novembre 1995, la Mauritanie participe comme observateur à la Conférence euro-méditerranéenne à Barcelone. Le 2 janvier 1996, Cheikh El Avia Ould Mohamed khouna devient Premier ministre. Le PRDS remporte les élections législatives d’octobre. Le 28 février 1997, les partis d’opposition, l’UFD-ère nouvelle et AC créent un Front uni. Du 5 au 7 septembre, le Président Chirac effectue une visite officielle en Mauritanie. Il se rend à Nouakchott et Atar. Les partis d’opposition décident de ne pas participer aux élections présidentielles de décembre 1997. Maaouya est élu avec 90,25% des voix. Mohamed Lemine Ould Guig est nommé Premier ministre. Le 7 juillet 1999, le capitaine Ely Ould Dah est mis aux arrêts et mis en examen par la justice française. La Mauritanie interrompt la coopération militaire avec Paris et instaure un visa d’entrée pour les Français. Le 7 juin 2000, la tension éclate entre la Mauritanie et le Sénégal au sujet du projet sénégalais des “Vallées fossiles”. Après l’abandon de ce projet et la visite du Président Wade à Nouakchott, les rapports se normalisent. Le 28 octobre, l’UFD-ère nouvelle est dissoute par les autorités. Le 11 juillet 2001 est créé le Rassemblement des Forces Démocratiques par les militants de l’ex UFD. Le 27 0ctobre le PRDS remporte largement les élections législatives et municipales mais perd quelques mairies à Nouakchott. Le secrétaire général du PRDS, Mohamed Yehdhih ould Moctar El Hacen est démis et remplacé par Louleid Ould Weddad le 31 octobre. Sur le plan diplomatique, la Mauritanie, après s'être isolée du monde occidental en 1991 pour sa sympathie supposée pour Saddam Hussein lors de la guerre du Golfe, opère un réalignement de sa politique extérieure. Elle établit des relations diplomatiques avec Israël en octobre 1999. Cela créa des remous dans certains secteurs de l’opinion publique et chez certains dirigeants arabes. Les relations avec l’Irak se détériorent et conduisent à la fermeture de l’Ambassade irakienne en novembre 1999. Au même moment, les relations se réchauffèrent avec les Etats unis. Les rapports franco-mauritaniens se normalisent à partir de juin 2001. Plusieurs hauts responsables français visitent la Mauritanie en 2001,2002 et 2003. La tentative de coup d’état du 8 juin 2003, vite maîtrisée, entache quelque peu la réputation bien établie de stabilité du pays. Cependant, les choses rentrent rapidement dans l’ordre, démontrant le caractère complètement marginal de la tentative qui n’a bénéficié d’aucun appui intérieur. Le Président Taya bénéficie alors du soutien de pays comme la France, l’Espagne, le Sénégal, le Mali qui envoient leurs Ministres des Affaires étrangères et le Roi du Maroc et l’Emir de Qatar qui effectuent des visites. Les élections présidentielles se déroulent le 7 novembre 2003 avec trois candidats de l’opposition, Mohamed Khouna Ould Haidalla, Ahmed Ould Daddah, Messaoud Ould Belkheir. Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya remporte l’élection dès le premier tour avec 67% des voix. Cette campagne assez dure se déroule sur un fond de tension. Le candidat de l’opposition Mohamed Khouna Ould Haidalla interpellé puis relâché est arrêté après le scrutin ainsi que deux de ses fils et certains membres les plus connus de son staff de campagne dont Ismael Ould Amar, Haba Ould Mohamed Vall et Cheikh Ould Horma Ould Babana. Accusés de tentative de destabilsation, ils sont traduits en justice. Le tribunal les condamne avec sursis le 28 décembre.

Les élections sénatoriales se déroulent le 9 avril pour le renouvellement du tiers du Sénat. Sur 18 sièges en compétition, le PRDS en remporte 14 au premier tour, le RDU 1, l’APP 2. Le 2eme tour, tenu le 16 avril donne le siège de Maktaa Lahjar au PRDS contre L’UFP.

Le 3 Aout 2005, un coup d'etat initié par le Chef de la Garde presidentielle, le BASEP, le Colonel Mohamed Ould Abdel Aziz met fin au regime du President Maaouyia Ould Sid'Ahmed Taya alors que ce dernier achevait une visite en Arabie saoudite. Une juntle, le CMJD ( Conseil Militaire pour la Justice et la Democratie), porta a sa presidence , le Colonel Eky Ould Mohamed Vall jusques-la, Directeur Général de la Sureté Nationale et proche collaborateur du Président Taya.. Un nouveau Gouvernement a été nommé avec comme Premuier ministre Sidi Mohamed Ould Boubacar.

Le CMJD organisa la Transition qui séchelonnera sur dix huit mois. Une nouvelle Constitution est proposée au Reférundum en juin 2006, Constitution qui limite le mandat a cinq ans, renouvelable une seule fois. Le CMJD initia une concertation avec les Partis politiques et crea une Commission Electorale Nationale Independante (CENI).

Lqa Communauté internationale , tres réticente au début accepta d'accompagner le nouveau processus. L'union européenne, les Etats unios et le systeme des Nations unies apporteront d'ailleurs des contributions materielles et financieres substancielles en vue de l'organisation des élection qui ont été fixées au 19 Novembre 2006 pour les legislatives et au 11 Mars 2007 pour les Présidentielles.

Plusieurs partis virent le jour comme Hatem, dirigé par Saleh Ould Hanena, le Chef des putchistes de juin 2003, le Renouveau Democratique de Moustapha Ould Abeiderrahmane, le Rassemblement pour la Mauritanie, TEMAM, du Dr Cheikh El mokhtar Ould Horma,... L'ancien Parti au pouvoir , le PRDS se disloqua , la plupart de ses membres, notables, cadres, activistes se rapprocherent du CMJD et rejoignirent le rang des Indépendants. Un petit groupe restera dans le PRDS, desormais baptisé PRDR.

Le scrutin du 19 Novembre pour les legislatives et les municipales donnera une majorité aux ''Indépendants'', principalement des ex membres du PRDS dans les 95 sieges de l'Assemblée Nationale. Mais l,ancienne opposition connaitra une forte poussée surtout pour le RFD d'Ahmed Ould Daddah et un score inattendu pour l'UFP de Mohamed Ould Moloud.

Les élections senatoriales de janvier 2007 consolideront l'avance des 'Indépendant'' et confirme la déroute des partis d'opposition...

Les élections présidentielles du 11 Mars 2007 vont permettre aux deux candidats arrivés en tete sidi mohamed Ould cheikh abdallahi ( 24 ) et Ahmed Ould Daddah ( 2) de briguer les suffrrages des électeurs au deuxieme tour qui a eu lieu le 27 mars.

Sidi ould Cheikh Abdallahi obtinet le soutien de Zeine Ould Zeidane arrivé en troisieme position etavec 15 et celui inattendu de Chef de l'APP Messaoud Ould Boulkheir qui a obtenu 8, sans compter les ralliements de divers autres candidats de moindre importance.

Ahmed Ould Daddah sera frejoint par saleh Ould Hanena ( ) et Sarr Amadou Moctar

le cqandidat indépendant Sidi mohamed Ould cheikh Abdallahi remporta l.élection avec et a son rival. les obseervateurs attesterent la régularité du scrutin qui se déroulera sans incident

Le candidat Sidi Mohamked Ould cheikh Abdallahi a pu réunir autour delui la majorité des suffrages apres avoir beneficié de l'appui dela grande majorité des notables, cadres et sensibilité proche de l'ancien parti au pouvoir le PRDS.

Un nouveau gouvernemnt est nommé avec comme Premier ministre Zeine Ould Zeidane. Le nouveau Gouvernemnt tenta de faire face a une situation complexe marquée par le rencherissement des prix des denrées, la baisse de la production petroliere les difficulltés de certaines entreprises publiques qui viraient toutes au rouge: Air Mauritanie, Somelec, Snde, Somagaz...

Le Gouvernement de Zeine Ould Zeidane, du fait de l'iinexperience de la plupart de ses membres, de la desorganisation provoquée de l'appareil administratif et de la multiplicité des poles de decision sombra tres rapidement dans une ineficacité totale . Le mai 2008, Zeine Ould zeidane est ramplacé par Yahya Ould Ahmed Ould El Waghef, Président du Parti , un Part crée pour soutenir l'action du Président Ould Cheikh Abdallahi..

 

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